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Internet des objets,objets connectés,économie numérique:où en est l'Afrique?

L'internet des objets,les objets connectés et les technologies d'impression 3D commencent à se développer de manière fulgurante un peu partout dans le monde avec la naissance de plusieurs startups spécialisés dans les domaines du wearable,de l'agriculture connectée,de la santé connecté etc...Qu'en est-il du continent africain?

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L'afrique pourra t-elle suivre cette lancée et entrer dans la danse du monde de l'internet des objets,c'est ce que que nous allons tenter d'étudier dans les lignes qui suivent.

Le niveau de pénétration des nouvelles technologies de l'information et des télécommunications est loin d'être satifaisant dans le continent africain.

Bien que le taux de pénétration soit en constante évolution comparé aux années précédentes,des plans engageant la promotion technologique serait d'une grande utilité pour la démocratisation de celle-ci.

Trois solutions pourrait aider le continent à mieux assoir sa position dans cet ère du numérique:

1) Se focaliser sur le développement de contenus pertinents : L'utilisation des smartphones dans le monde vient d'atteindre les 1,4 millards en 2015.A ce niveau,l'afrique comptabilise un avancement non négligeable.Répondant à des besoins de plus en plus importants les moyens de communication mobiles ont un avenir certain en Afrique.

L'internet est un très bon outil de communication,mais,sa plus grance force réside dans le contenu.La valeur informationnelle que l'on peut retouver sur différents sites webs et blogs ont une valeur inestimable.Dans ce domaine totalement nouveau et purement numérique,le continent africain gagnerait à mieux intégrer la sphère communicationelle qui va encore plus enthousiasmés les populations.Par exemple avec la création de contenu parlant plus de technologie et de ses utilisations permettra la démocratisation de celle-ci.

Le domaine de l'emploi peut être aussi un excellent endroit pour commencer,avec des plateformes Job board de qualité qui vont centraliser tous les offres d'emplois de chaque pays ce qui permettra aux chercheurs d'emplois et recruteurs de se retrouver plus facilement.Même s'il existe déjà quelques sites job board,ils sont souvent malexploités,du coût peu profitables.

2) Développer l'infrastructure Internet : Avec des sites web qui commencent à fournir de plus en plus de contenus média riches,la massification des  connexions hautes débit est de mise.Avec l'arrivée de Youtube et autres médias basés sur les vidéos,le paysage des télécoms n'est plus comme il ya dix ans. Certaines grandes villes ont des connexions à haute vitesse, mais pour la plupart, les pages prennent une éternité à se charger.

3) Encourager les filières technologies : On peut pas parler de sciences sans scientifiques,ni d'ingénierie sans ingénieurs.Des disciplines comme l'électronique,la robotique et l'électricité gagnerait à occuper plus de place dans les économies des pays.Il y'a certes des volontés surtout dans les domaines de télécommunications et du développement logiciel,mais cela devrait être étendu sur d'autres disciplines d'ingénierie plus larges.

Ces trois éléments vont produire une boucle de rétroaction positive.Comme plus de gens vont utiliser  internet en raison des masses d'informations à leur disposition, les infrastructures numériques vont croître.Et comme l'infrastructure déja établie permettra d'atteindre plus de personnes, il y aura plus de développement de contenu qui vont intéresser encore plus les personnes.

Pour finir,l'afrique a une part importante qui lui est réservée dans le monde des objets connectés que ce soit dans les domaines de la santé,de l'agriculture ou des arts numériques.En Afrique il existe déjà un vaste puit d'information mais malheuresement inexploité ou parfois inconnu....

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Commentaires (2)

automationsense_admin
  • 1. automationsense_admin (site web) | 02/04/2016

Voilà, c'est exactement ça on ne peut pas parler de sciences sans scientifiques.Mais cela ne doit pas constituer un frein il faut juste que l'on sensibilise les plus jeunes et que les politiques pour qu'ils prennent en considération le problème.Et cela avancera petit à petit

pea1738
  • 2. pea1738 | 02/04/2016

Entièrement d'accord avec cette analyse pertinente sur le continent Africain en ce qui concerne l'utilisation maximale des ressources informatiques orientées WEB.
Pour ma part je pense qu'effectivement on ne peut pas parler de sciences sans scientifiques. Mais les scientifiques ne tombent pas du ciel, ils sont le fruit d'une formation avancée. Donc l'Afrique manque d'infrastructures et de formateurs pour créer de vrais techniciens africains.

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